De Fisterra, et du Cap Finisterre.

Lundi, journée de clôture, clôture.
Le bus, une route qui mène vers Finisterre.
Il n'y a pas de grand vide là où finit la terre.
Il y a les épousailles des rocs et de l'océan.
Il y a les ajoncs en fleurs.
Il y a le ciel qui rejoint la mer...


La vigie a crié "mer !" dans ma tête, le voyage était fini.

Pour l'instant, je ne veux pas mettre trop de mots sur cette fin provisoire du voyage.
Il est des voyages qui se poursuivent longtemps par l'élaboration qu'ils suscitent.
Ensuite, le changement dans ses manifestations concrètes, par le "durch arbeiten", la perlaboration du vécu, des idées brassées.

Pendant une semaine environ, je reprendrai vos commentaires, et tenterai, de tricoter des phrases, de la relation avec.

Le site continue bien sûr, il sera peut-être rebaptisé.

Pour ce soir, alors que je me prépare à rentrer, me reviennent ces vers : "Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage, Ou, comme celui qui conquit la toison..."

Comme Ulysse je suis heureux, Pénélope, je rentre...

A bientôt...Autrement.